Vous envisagez une opération de la myopie (LASIK, PKR, SMILE) mais vous vous demandez : “Suis-je vraiment opérable ?”
C’est la bonne question — et la seule réponse fiable passe par un bilan préopératoire.
En attendant, voici les critères concrets que les spécialistes évaluent pour décider si une chirurgie laser est possible, et surtout quelle technique est la plus sûre pour vous.
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Centre Laser Victor Hugo – 27 bis avenue Victor Hugo, Paris 16e M° Kléber.
👉 Pour une vue d’ensemble (techniques, prix, déroulement, récupération), consultez aussi notre page pilier :
opération myopie à Paris : LASIK, PKR, SMILE, prix et étapes.
Sommaire
- Les critères d’éligibilité : ce qui compte vraiment
- Stabilité de la myopie : pourquoi c’est central
- Cornée : épaisseur, forme et sécurité
- Yeux secs : un point clé (souvent sous-estimé)
- Myopie forte, astigmatisme : est-ce un frein ?
- Âge : quand c’est trop tôt, quand c’est pertinent
- Le bilan préopératoire : examens et décisions
- FAQ : vos questions fréquentes
Les critères d’éligibilité : ce qui compte vraiment
Être “opérable” ne dépend pas uniquement de votre nombre de dioptries.
Le spécialiste cherche surtout à répondre à 3 questions :
- Peut-on corriger votre myopie en toute sécurité ? (cornée, sécheresse, stabilité, etc.)
- Quelle technique est la plus adaptée ? (LASIK, PKR, SMILE…)
- Le bénéfice attendu est-il cohérent avec votre objectif ? (conduite, sport, confort, vie pro)
Autrement dit : deux personnes avec la même myopie peuvent recevoir des recommandations différentes, parce que leur cornée, leur film lacrymal ou leur mode de vie ne sont pas identiques.
Stabilité de la myopie : le critère numéro 1
La chirurgie réfractive vise une correction durable.
Si votre myopie évolue encore, le résultat peut être moins stable dans le temps.
C’est pourquoi on évalue :
- l’évolution récente de votre correction (lunettes/lentilles, ordonnances),
- la présence d’éléments pouvant faire bouger la vision,
- la cohérence entre vos mesures (réfraction) et les examens de l’œil.
✅ Le bon réflexe : venir au bilan avec vos anciennes ordonnances (même si elles datent), cela aide à objectiver la stabilité.
Cornée : épaisseur, forme et “marge de sécurité”
Une opération laser (LASIK/PKR/SMILE) agit sur la cornée.
Le bilan mesure donc précisément :
- l’épaisseur cornéenne (pachymétrie),
- la forme de la cornée (topographie / tomographie),
- la régularité (pour dépister certains profils à risque),
- la taille de la pupille et d’autres paramètres utiles selon les cas.
Ce point est déterminant : même avec une myopie “opérable” sur le papier,
la priorité reste de préserver une structure cornéenne stable.
Pourquoi l’épaisseur seule ne suffit pas
On entend souvent “j’ai une cornée fine, je ne suis pas opérable”.
En réalité, la décision se base sur un ensemble : épaisseur + forme + qualité tissulaire + correction à réaliser + technique envisagée.
C’est exactement le rôle du bilan : calculer une marge de sécurité personnalisée.
Yeux secs : un critère important (et gérable)
La sécheresse oculaire est très fréquente, notamment chez les porteurs de lentilles, les gros utilisateurs d’écrans, ou en environnement climatisé.
Elle peut :
- gêner les mesures (vision fluctuante),
- influencer le confort après l’opération,
- faire préférer une technique plutôt qu’une autre selon le cas.
Bonne nouvelle : dans de nombreux cas, on peut optimiser le film lacrymal avant l’intervention (lubrification, hygiène des paupières, adaptation des habitudes, etc.).
C’est un point qu’un centre spécialisé sait gérer dans le parcours.
Myopie forte, astigmatisme : est-ce un frein ?
La question “j’ai une forte myopie, est-ce possible ?” est très fréquente.
La réponse dépend de plusieurs paramètres :
- le niveau de correction à réaliser (myopie ± astigmatisme),
- la cornée (épaisseur/forme/marge),
- la qualité de surface (sécheresse, irrégularités),
- l’objectif visuel réaliste (et les alternatives si besoin).
👉 Si vous avez une myopie forte ou un astigmatisme associé, le bilan sert à répondre à deux questions :
laser possible ? et si oui quelle technique — sinon, quelles options discuter.
Pour aller plus loin, vous pouvez aussi consulter la page complète :
opération myopie : techniques, parcours et critères.
Âge : quand c’est trop tôt, quand c’est pertinent
L’âge n’est pas un “oui/non” automatique.
Ce qui compte : stabilité + état de l’œil + projet visuel.
- Plus jeune : on vérifie surtout la stabilité et l’absence d’évolution rapide.
- Après 40 ans : on intègre aussi la question de la presbytie (lecture de près), et on adapte l’objectif visuel.
L’essentiel : un bon bilan ne vend pas une technique, il construit un plan réaliste en fonction de votre vie (travail, conduite, sport, écrans).
Le bilan préopératoire : les examens qui décident
C’est le moment où l’on passe du “je pense que” à “on sait”.
Le bilan comprend généralement :
- mesure précise de la correction (réfraction),
- topographie / tomographie cornéenne,
- pachymétrie (épaisseur),
- évaluation de la surface oculaire (film lacrymal),
- examen complet de l’œil (selon indication : fond d’œil, etc.).
Lentilles : faut-il les arrêter avant le bilan ?
Souvent oui, car elles peuvent modifier temporairement la forme de la cornée et fausser certaines mesures.
La durée d’arrêt dépend du type de lentilles. Un centre vous donne la consigne exacte.
À la fin du bilan, vous repartez avec quoi ?
- un avis d’éligibilité (ou une orientation),
- la technique proposée et les raisons,
- les bénéfices attendus, les limites, les risques,
- un parcours clair : étapes, suivi, consignes.
FAQ – Opération myopie : suis-je opérable ?
Comment savoir si je suis opérable de la myopie ?
Le seul moyen fiable est un bilan préopératoire complet.
Il vérifie la stabilité, la cornée, la surface oculaire et l’état global de l’œil, puis oriente vers la bonne technique.
Est-ce que “cornée fine” veut dire non d’office ?
Non. On évalue une combinaison : épaisseur + forme + correction à réaliser + marge de sécurité.
Certaines techniques peuvent être plus adaptées que d’autres selon votre profil.
J’ai les yeux secs : est-ce une contre-indication ?
Pas forcément. La sécheresse peut influencer le choix de la technique et le confort post-op, mais elle est souvent prise en charge et optimisée avant l’intervention.
Ma myopie continue d’augmenter : est-ce trop tôt ?
Si la myopie évolue encore, on peut recommander d’attendre ou de stabiliser certains paramètres.
Le bilan permet de décider au bon moment.
Myopie + astigmatisme : est-ce compatible ?
Très souvent oui, selon le niveau et l’analyse du dossier.
Le bilan précise la faisabilité et la meilleure approche.
Quelle technique est la “meilleure” : LASIK, PKR ou SMILE ?
Il n’y a pas une technique meilleure pour tout le monde.
Le choix dépend de la cornée, de la correction, des yeux secs éventuels, et de votre mode de vie.
Combien de temps dure le parcours avant l’opération ?
Cela dépend du planning, des examens nécessaires et des consignes (arrêt lentilles, etc.).
Après la pré-éligibilité, on organise le bilan puis on définit les étapes.
Informations générales, ne remplace pas une consultation. Seul un examen médical permet de confirmer l’éligibilité et la technique adaptée.
