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Yeux secs : 8 erreurs fréquentes qui aggravent la gêne

Yeux secs : 8 erreurs fréquentes qui aggravent la gêne

Yeux secs : 8 erreurs fréquentes qui aggravent la gêne 800 534 Centre laser Victor Hugo

Sensation de sable dans les yeux, picotements, brûlures, vision fluctuante, difficulté sur écran, gêne au vent ou en climatisation… La sécheresse oculaire est l’un des motifs les plus fréquents en ophtalmologie. Et contrairement à une idée reçue, ce n’est pas « juste un manque de larmes » : c’est souvent une instabilité du film lacrymal, parfois liée aux glandes de Meibomius, aux paupières, à l’environnement ou à certaines habitudes quotidiennes.

Dans cet article, on passe en revue 8 erreurs fréquentes qui aggravent la sécheresse oculaire — et ce que vous pouvez faire à la place, de façon simple et pragmatique.

1) Attendre que « ça passe » sans rien changer

La sécheresse oculaire peut fluctuer, mais quand elle s’installe, elle a tendance à devenir chronique si on ne corrige pas les facteurs aggravants (écrans, air sec, clignement insuffisant, hygiène palpébrale). Plus on attend, plus l’inflammation de surface peut s’entretenir.

À faire : identifier les déclencheurs et mettre en place des mesures régulières (pas seulement « quand ça pique »).

2) Utiliser des gouttes au hasard (ou inadaptées)

Toutes les larmes artificielles ne se valent pas. Certaines conviennent mieux aux sécheresses évaporatives, d’autres aux sécheresses aqueuses. Et les collyres avec conservateurs peuvent aggraver l’irritation chez certains patients lorsqu’ils sont utilisés fréquemment.

À faire : privilégier des larmes artificielles adaptées, idéalement sans conservateurs si usage régulier, et ajuster selon la fréquence et le type de gêne.

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    3) Négliger les paupières et les glandes de Meibomius

    Une grande part des sécheresses est liée à une dysfonction des glandes de Meibomius (MGD). Quand la couche lipidique est insuffisante, les larmes s’évaporent trop vite. Dans ce contexte, mettre uniquement des gouttes sans s’occuper des paupières peut être incomplet.

    À faire : hygiène palpébrale régulière, compresses tièdes si recommandé, et prise en charge personnalisée selon l’examen.

    4) Passer des heures sur écran sans pauses ni clignement

    Devant un écran, la fréquence de clignement baisse et le clignement devient souvent incomplet. Résultat : la surface se dessèche, la vision devient fluctuante, et la gêne augmente.

    À faire : pauses régulières, clignement volontaire, et règle « 20-20-20 » (toutes les 20 minutes, regarder au loin 20 secondes).

    5) Travailler dans un environnement qui assèche (sans s’en rendre compte)

    Climatisation, chauffage, air pulsé, ventilateur, voiture avec flux d’air direct : tout cela augmente l’évaporation et déclenche la gêne.

    À faire : éviter le flux direct sur le visage, adapter l’orientation, humidifier si nécessaire, et protéger les yeux si exposition au vent.

    6) Porter ses lentilles trop longtemps (ou malgré l’inconfort)

    Les lentilles peuvent majorer la sécheresse, surtout si elles sont portées trop longtemps, si la surface est déjà fragile, ou si l’environnement est sec. L’inconfort peut aussi traduire une sécheresse sous-jacente non prise en charge.

    À faire : adapter le temps de port, discuter du type de lentilles, et traiter la sécheresse plutôt que « serrer les dents ».

    7) Confondre sécheresse oculaire et allergie (ou infection)

    Rougeur, démangeaisons, larmoiement réflexe : ces signes peuvent être allergiques, inflammatoires ou infectieux. La sécheresse peut coexister avec une allergie. Se tromper de traitement peut aggraver la situation.

    À faire : consulter si la rougeur persiste, si la douleur est importante, si la vision baisse, ou si un seul œil est très atteint.

    8) Sous-estimer l’impact des traitements, du sommeil et de l’hydratation

    Certains médicaments, le manque de sommeil, l’hydratation insuffisante, ou certaines conditions générales peuvent influencer le confort oculaire. Par ailleurs, le stress et la fatigue majorent souvent la perception des symptômes.

    À faire : améliorer les facteurs de base (sommeil, hydratation), et signaler vos traitements lors de la consultation.

    Ce qui aide vraiment : une stratégie simple et régulière

    • mesures d’hygiène palpébrale si indiqué,
    • larmes artificielles adaptées et utilisées régulièrement,
    • pauses écran + clignement,
    • réduction des facteurs environnementaux,
    • réévaluation si symptômes persistants.

    FAQ – Sécheresse oculaire

    Pourquoi mes yeux pleurent alors qu’ils sont secs ?

    Le larmoiement peut être réflexe : l’œil « se défend » quand la surface est irritée, mais les larmes sont parfois de mauvaise qualité et instables.

    Est-ce que la sécheresse oculaire peut flouter la vision ?

    Oui. Un film lacrymal instable provoque souvent une vision fluctuante, surtout sur écran.

    Les écrans sont-ils la cause principale ?

    Ils aggravent souvent la sécheresse par baisse du clignement, mais il peut exister d’autres causes associées.

    Quand faut-il consulter ?

    Si la gêne persiste malgré les mesures simples, si la douleur est marquée, si la vision baisse, ou si la rougeur est importante.

    Peut-on faire une chirurgie réfractive si on a les yeux secs ?

    Cela dépend du bilan de surface oculaire et du type de sécheresse. Une prise en charge préalable peut être nécessaire pour optimiser le confort et la qualité de vision.